Now Reading:

Dior Haute Couture : Un défilé aux inspirations sixties neo-futuriste

Alors que la Fashion Week Homme a laissé place à la Haute Couture sur la scène parisienne, les premières têtes d’affiche ont pointé le bout de leur nez dès les premières dates du calendrier officiel. Ce lundi 26 janvier, c’est Dior qui défilait, comme à son accoutumée, dans les jardins du musée Rodin, dans le 7ème arrondissement de Paris mené par son directeur artistique charismatique, le couturier belge, Raf Simons.

Pour l’occasion, un immense échafaudage recouvert de miroirs était installé dans les jardins du musée Rodin plantant immédiatement le décor et transportant le visiteur dans une ambiance aérienne, quasi futuriste. Le show démarre au rythme des mélodies de David Bowie. Comme un hommage à l’artiste, Raf Simons a tenu à nommer sa collection du nom d’une de ses  chansons, « Moonage Daydream », car, comme le dit le couturier : « David Bowie est un caméléon, capable de se réinventer lui-même, tout comme Monsieur Dior ».

Dès l’apparition des premières silhouettes, les impressions laissées par l’atmosphère du lieu se confirment. Les mannequins déambulent sur le podium recouvertes de capes plastifiées brodées de cristaux aux allures neo-futuristes et sont chaussées de cuissardes interminables en cuir vernis, dans des coloris punchy faisant l’effet d’une seconde peau. S’ensuivent des combinaisons aux imprimés psychédéliques d’inspiration sixties créant un total décalage avec l’ambiance futuriste.

Enfin, on retrouve la touche Dior au travers de robes en dentelle aux motifs fleuris à la découpe très fifties. Raf Simons définit sa collection en une phrase : « Cette collection est un mélange du charme des années 1950, du côté expérimental des années 1960 et de la libération des années 1970 ».

De ce défilé Dior Haute Couture, nous retiendrons une chose: le génie du couturier belge à s’inspirer de l’Histoire de la Maison Dior pour mieux en inventer son futur.

Partagez
Ecrivez votre recherche et appuyez sur "entrer".