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Poupie : « Je veux proposer un univers qui permet aux gens de sortir de leur réalité »

Alors que Poupie sortait son premier EP en novembre dernier, la chanteuse se confie à TRENDS sur ses aspirations et inspirations à travers cet entretien.

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Tirant son nom de scène d’un surnom d’enfant donné par ses parents, l’énergique Poupie débarquait fin 2019 avec son premier EP éponyme composé par ses soins et distribué par le label Barclay. Un projet éclectique et qualitatif de six titres, dans lequel la chanteuse partage ses diverses influences comprises entre la pop américaine, le reggae ou la musique urbaine. Un opus dans lequel on retrouve également des chants en français, comme en espagnol, traduisant du large champ culturel de la jeune femme de 21 ans. Loin d’elle la période des télé-crochets en France et en Espagne – ayant participé à X Factor et The Voice -, l’artiste semble avoir passé un cap et se confie à TRENDS à l’occasion d’un entretien téléphonique exclusif.

TRENDS : Enchantée Poupie ! Tu sembles avoir toujours eu un pied dans la musique, c’est une histoire de longue date pour toi ?

Poupie : J’ai commencé la musique quand j’étais super jeune, vers mes 8-10 ans. J’ai appris le piano en autodidacte et puis en fait depuis tout ce temps j’ai toujours fait plein de chose… J’ai composé des chansons, j’ai organisé des concerts quand j’étais plus jeune, puis ça a fini par se concrétiser quand j’ai terminé mes études. Maintenant, je peux en vivre.

On passe une période de confinement délicate en ce moment. Comment tu le vis, la musique aide à passer le temps ?

Bizarrement pour l’instant, j’ai moins fait de musique que toutes mes autres activités (rires). A savoir de la boxe, des balades en vélos… Bon ouais nous on est à la campagne, donc on est pas encore interdits de vélo (rires). Je suis avec mes petits frères en confinement donc on s’amuse ensemble. Après la musique je continue d’en faire, d’ailleurs je fais des lives sur Instagram pour égayer les journées des gens et changer les esprits !

Crédits photos : https://www.instagram.com/lunaaharst/.

Ton EP ‘Poupie’, dans sa globalité, reste très éclectique. Tu sembles passer par des ambiances rap, reggae, avec des notes de pop… D’où viennent toutes ces inspirations ? 

Je crois que j’ai baigné dans un univers musical hyper divers, j’ai écouté autant des choses actuelles, internationales, que de la vieille variété française. J’ai parcouru des millions de chansons, d’ailleurs quand j’aime bien une chanson je l’écoute souvent, donc mes influences viennent un peu de partout. Elles partent de tous les styles, notamment la pop américaine, le reggae et plus récemment, la musique urbaine. C’est cet ensemble qui fait qu’on peut retrouver différents petits changements dans mes morceaux. Au sein même de l’EP, il y a plusieurs styles musicaux, même si on retrouve bien sûr ma patte et ma voix sur tout le projet. J’aime ne pas me limiter !

J’ai vu que tu as passé plusieurs années à l’étranger et voyagé dans de nombreuses villes. Tu penses que ce mélanges de cultures a permis de te forger en tant qu’artiste ?

Tout à fait. Par exemple j’ai habité aux Îles Canaries pendant une période, c’est là-bas que j’ai appris l’espagnol en 2017. Je me suis familiarisée avec la culture du reggaeton, avec des artistes telles que Rosalia, Bad Bunny, Kali Uchis… Ça se ressent dans ma musique parce que quand j’ai des coups de coeur, ils sont sincères.

Tu as commencé à chanter en anglais à huit ans, puis en espagnol depuis quelques années. Mais depuis quand chantes-tu en français, pourquoi ce déclic ?

En ce moment j’adore le français, parce que c’est comme un nouveau jouet. C’est ma langue natale, ça fait pas longtemps que j’écris en français, j’adore l’explorer ! J’ai beaucoup plus de possibilités, je connais plus de choses… Après c’est vrai que dans l’espagnol et l’anglais, il y a des musicalités que j’arrive pas à avoir en français. Donc ça dépend…

Beaucoup de scènes cette année, des petites comme des plus grosses dates. Retrouver ton public, c’est vital pour toi ?

La scène, c’est la raison même de mon envie de faire ce métier. Parce que je trouve que la musique c’est quelque chose d’incroyable, dont les sensations sont pas trop explicables. Et en fait le live, c’est vraiment donner son art à l’état le plus pur et gratuit au public. On est sur scène, on chante, les gens ont écouté tes chansons avant, c’est un peu comme un aboutissement. C’est vraiment important pour moi de donner de belles performances, je travaille beaucoup sur le live avec mes musiciens que j’adore et mes producteurs de spectacle. Franchement ils sont tops, grâce à eux on a de supers sets qui deviendront encore meilleurs avec le temps je pense. Parce que plus on performe, plus on apprend !

Il y a des morceaux qui marchent plus que d’autres sur scène ? 

Les morceaux qui marchent le mieux en live sont pas forcément ceux qui sont sortis (rires)… Mais parmi ceux de l’EP il y a ‘Instinct animal’ qui marche hyper bien, ‘Ne m’invite pas’ est toujours beaucoup chanté, même si c’est pas forcément mon préféré à interpréter… Ah si ! Sinon il y en a un qui est génial aussi : c’est ‘Ca me dérange’, avec lequel on ouvre le show . J’adore tout ce qu’on a mis en place sur la production de ce titre !

Ce premier EP, c’était un peu une ‘carte de visite’ pour te présenter au public ?

On peut dire ça comme ça ! C’était un peu une introduction de ce que j’allais donner aux gens, moi je voyais ça comme un extrait de mon album. Parce qu’à la base je voulais directement faire album, puis je me suis dit que je préférais attendre… Alors j’ai quand même voulu donner au public un aperçu. Et c’est incroyable parce que les gens sont super contents, moi aussi du coup… J’ai même l’impression que c’est contagieux, dans le sens où quand les gens écoutent un titre, ils veulent en écouter plusieurs. Je trouve ça super important, faire un buzz sur un seul titre ça m’intéresse paaas du tout. Ce que je veux, c’est proposer un univers qui permet aux gens de se retrouver et de sortir de leur réalité.

Est-ce qu’un premier album se travaille différemment qu’un autre projet ?

Il faut faire très attention avec un premier album je pense, parce que l’image qu’on va donner va rester toute notre vie. Je pense que la meilleure façon de livrer un premier album, c’est d’être fidèle à soi-même, pour ensuite ne jamais en être dégoûté de ce que tu as fait. Donc c’est un réel exercice : d’essayer d’être naturel le plus possible. C’est ce qu’on essaye de faire moi et les gens avec qui je travaille sur ce premier album.

Merci pour cet entretien Poupie ! A quoi nous attendre pour 2020 et que te souhaiter ?

Depuis février 2019 on est sur la construction de l’album en fait, moi j’arrête jamais ! Il y a un autre truc que je fais mais je ne peux pas encore l’annoncer… En tout cas sur l’année 2020 vous aurez des surprises, ça c’est sûr et certain ! Et ce qu’on peut me souhaiter… C’est d’arriver à me faire une place dans cette industrie !

Propos recueillis par Romane Dvl.

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