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Jimmy C : maître du pointillisme urbain

Passionné d’art urbain et de peinture à l’huile, James Cochran, aka Jimmy C, a su se créer un style reconnaissable entre mille : bombes de peinture en main, l’artiste pare les murs du monde entier de portraits et paysages pointillistes.

Habituellement exposé dans les musées, l’art du pointillisme doit son existence à Georges Seurat, peintre français du 19ème siècle. Une technique basée sur l’idée que la lumière résulte de la combinaison de plusieurs couleurs, et que, juxtaposés les uns aux autres, des points colorés peuvent recomposer l’unité de ton et rendre la vibration lumineuse, à condition qu’on les regarde avec une certaine distance. Puisant son inspiration dans les arts aborigènes australiens, Jimmy C, grand connaisseur de la culture française, s’est également emparé du pointillisme pour créer son style propre, au travers duquel il tente de mettre en lumière l’essence même de l’humanité. Portraitiste hors-pair, l’artiste a joué un rôle déterminant dans le développement du graffiti en Australie – d’où il est originaire, au début des années 90 et, bien qu’il soit aujourd’hui domicilié à Londres, continue de parcourir le monde pour embellir les rues de ses portraits humanistes, vibrants et poétiques. Des œuvres représentant très souvent des personnes réelles, qu’il a rencontrées ou avec lesquelles il a eu des échanges, comme les sans-abris.

Un artiste à découvrir plus amplement dans Opus #45 / Jimmy C, le nouvel ouvrage de la collection Opus Délits, disponible depuis le 15 mai dernier au prix de 12,80 €.

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